La génération du plan de mission suit, dans la plupart des cabinets, le même chemin : repartir du plan d'un dossier précédent, remplacer les noms, les dates et les montants, reformuler, remettre en forme. Puis recommencer pour la lettre de mission, puis pour le rapport. Chaque reprise est une occasion d'écart entre deux documents d'un même dossier.
CheckIA propose une méthode plus fiable et qualitative : les données de la mission sont saisies une fois, puis les documents sont générés à partir de ces données, selon les trames du cabinet. Cet article décrit ce que la génération produit aujourd'hui pour un commissariat aux apports, comment elle fonctionne, et ce qui reste, à chaque étape, entre les mains du commissaire aux comptes.
Quels documents CheckIA génère-t-il pour un commissariat aux apports ?
Pour une mission de commissariat aux apports, CheckIA génère neuf documents :
- La fiche d'acceptation de mission, qui consigne l'analyse préalable à l'acceptation.
- L'attestation d'indépendance du collaborateur et celle du signataire, une par intervenant.
- La lettre de mission, qui fixe l'objet, l'étendue des travaux, le calendrier et les honoraires.
- La préparation du budget et son suivi de réalisation.
- Le plan de mission, qui organise les travaux à mener.
- L'organisation du dossier, qui structure les pièces et les références.
- La lettre d'affirmation, signée par le représentant de l'entité.
- Le rapport du commissaire aux apports, en fin de mission.
Ces neuf documents couvrent les étapes d'acceptation, de contractualisation, de planification et de restitution de la mission. Les documents de l'étape de travaux, propres à chaque dossier, sont créés ou importés par le cabinet.
Comment générer un plan de mission CAC automatiquement ?
La génération repose sur trois éléments : les données de la mission, les trames du cabinet et une étape de validation. Le déroulement est le suivant.
- Les données de la mission sont réunies. L'IA de CheckIA extrait les données des documents clients. Elles sont complétées par les données fournies par le commissaire aux comptes et l'INPI, puis relues à l'écran.
- Les données sont relues à l'écran. Un écran de revue présente chaque champ avec sa source. Une correction manuelle est conservée et l'emporte sur la valeur du registre.
- Les documents sont générés. Chaque trame du cabinet contient des champs ; CheckIA les remplit avec les données de la mission. Les documents de mission sont donc remplis par le système à partir d’une même source de données complètes et validées par le commissaire aux comptes.
- Chaque document est relu et validé. Le document s'ouvre dans l'éditeur, où le commissaire aux comptes ou son collaborateur le corrige si nécessaire, puis le valide. La validation est horodatée avec son auteur et peut être retirée.
Peut-on utiliser les trames de son cabinet ?
Oui, et c'est le principe. Les documents sont générés selon les trames du cabinet, reprises dans CheckIA avec leurs champs. Un cabinet qui a ses propres formulations, sa mise en page et ses mentions les conserve.
La standardisation ne signifie donc pas un modèle unique imposé à tous. Elle signifie que, dans un même dossier, la lettre de mission, le plan de mission et le rapport reprennent les mêmes données, aux mêmes valeurs, sans ressaisie.
« CheckIA associe gain de temps et qualité documentaire, avec des documents de mission cohérents et un cadre de travail structuré. »
Le commissaire aux comptes garde-t-il la main sur les documents générés ?
Oui, à chaque étape. La génération prépare un document ; elle ne le valide pas. Chaque document passe par le circuit de validation du cabinet : à valider, puis validé. L'auteur et la date de chaque validation, et de chaque retrait de validation, sont conservés et consultables document par document.
Le commissaire aux comptes garde la maîtrise totale de la mission : l'appréciation des risques, le contenu du rapport, la signature et la responsabilité de la mission. CheckIA automatise la préparation documentaire, sans jamais se substituer au jugement professionnel du commissaire aux comptes.
Ce que cela change pour le cabinet
Trois effets sont observés sur les dossiers de commissariat aux apports. Le premier est le temps de préparation : sur les missions spécifiques couvertes, nous mesurons jusqu'à 90 % de réduction du temps de formalisation, selon nos mesures internes. Le second est la cohérence : les données étant saisies une fois, les écarts entre documents d'un même dossier disparaissent avant la revue. Le troisième est la traçabilité : chaque validation est datée et attribuée, dans l’esprit des principes de traçabilité des NEP présentées par la CNCC.
La génération documentaire couvre aujourd'hui le commissariat aux apports. Le commissariat à la transformation et l'audit légal sont annoncés dans notre feuille de route. Pour voir CheckIA en action, réservez un échange de 30 minutes avec l'équipe CheckIA, ou lisez comment la préparation des données par l’IA de CheckIA et l’INPI alimente ces documents.
Questions fréquentes
Comment générer un plan de mission CAC automatiquement ?
Dans CheckIA, le plan de mission est généré à partir des données de la mission, extraites des documents clients par l'IA de CheckIA et complétées par les données fournies par le commissaire aux comptes et l'INPI. La trame est celle du cabinet. Le document produit est ensuite relu, corrigé si nécessaire et validé par le commissaire aux comptes, avec l'auteur et la date de validation conservés.
Quels documents CheckIA génère-t-il pour un commissariat aux apports ?
Neuf documents : la fiche d'acceptation de mission, les attestations d'indépendance du collaborateur et du signataire, la lettre de mission, la préparation du budget, le plan de mission, l'organisation du dossier, la lettre d'affirmation et le rapport du commissaire aux apports.
Peut-on utiliser les trames de son cabinet ?
Oui. Les documents sont générés selon les trames du cabinet, qui sont reprises dans CheckIA avec leurs champs. La standardisation porte sur la cohérence des données entre les documents d'un même dossier, pas sur l'imposition d'un modèle unique.
Le commissaire aux comptes garde-t-il la main sur les documents générés ?
Oui. Chaque document généré est relu dans l'éditeur, corrigé si nécessaire et validé par le commissaire aux comptes. La génération prépare le document ; elle ne se substitue jamais au jugement professionnel du commissaire aux comptes.